500 rue Francis Perrin
  45770 SARAN
  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


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L'ensablement du Loiret

Nous le savions déjà : l'ouverture des vannes de crue réduit le débit des sources du parc floral (source ASRL).

L'ensablement de la confluence Dhuy-Loiret apparaît aussi comme une cause probable de réduction du débit des sources du Parc floral.

C'était en 1926 :


"La source même se trouve comprimée et le courant qui l'alimente continue son cours souterrain"

Ca ne semble pas très difficile à comprendre :
Le seuil créé par l'amas de sable apporté par le Dhuy augmente la pression sur les résurgences du parc floral.


Aujourd'hui pourquoi n'enlève-t-on pas ce tas de sable ?

"C'est compliqué, il faut monter un dossier" explique la DDT, la Direction Départementale des Territoires.

"Intéger cette opération dans un grand projet" ajoute la présidente de la CLE, la Commission Locale de l'Eau.

"et prouver que cette opération est durable" renchérit la DDT, sous-entendu : " à ne pas renouveler"...


N'est-ce pas simplement de l'entretien régulier de la rivière ?

L'entretien régulier, précisé par le code de l'environnement, correspond notamment à :
- l'enlèvement des embâcles, débris et atterrissements, flottants ou non.

L'Article L.215-14 du Code de l’Environnement définit l’objet d’un entretien régulier :
"L'entretien régulier a pour objet de maintenir le cours d'eau dans son profil d'équilibre, de permettre l'écoulement naturel des eaux et de contribuer à son bon état écologique ou, le cas échéant, à son bon potentiel écologique."

Ce service de la préfecture précise :

"L’entretien régulier des cours d’eau par le propriétaire riverain n’est pas soumis à procédure préalable au titre de la loi sur l’eau.
Ces interventions devront être effectuées depuis la berge, sans altérer celle-ci et sans pénétrer dans le lit du cours d’eau avec des engins mécaniques. Le fond du lit ne doit pas être gratté. Toutes les mesures adéquates doivent être prises afin de limiter les risques de pollution (réduction du ruissellement des hydrocarbures et des boues vers la rivière en cas de fortes pluies par exemple).
Cet entretien, s’il est fait régulièrement, suffit dans la plupart des cas à assurer le libre écoulement des eaux sans perturber le milieu naturel."


La rivière Eure a été curée en février 2020. Le financement de 6 millons d'euros a été assuré à 100% par l'agence de l'eau.
https://actu.fr/normandie/criquebeuf-sur-seine_27188/video-curage-leure-attirer-poissons_30393782.html?fbclid=IwAR2rfx9m3fGF1FbHLMwm2aU7_iCXWVFcpSpdsk8ABVaOYbqU5KcgWe2_UNI



Les assises du Loiret préfèrent nier le problème :



Dans cette note technique de janvier 2017 sur les "dysfonctionnements" du Loiret, la confluence est présentée comme "une brèche", comme si le Dhuy avait débordé au lieu de s'écouler dans le chenal qui traverse le camping.

Comment est-il possible d'écrire de telles âneries ? Le chenal du camping a été réalisé en 1950 et le dernier déplacement de la confluence du Dhuy date des années 1980.

Le site Cadastre.gouv conserve encore la trace de la               
précédente confluence un peu plus en amont  =====>






Plus loin, il est écrit : "des atterrissements naturels et écologiquement importants qui témoignent du bon fonctionnement hydromorphologique du Loiret".
Et encore : " Les atterrissements et érosions observés sur le tronçon 1 ne semblent pas problématiques."
Des phrasés abscons sans aucun fondement, avec des mots à consonnance pseudo-scientifique :
"naturels"
, "écologiquement", "bon fonctionnement", "hydromorphologique".

Cette note technique a été validée par la maîtrise d'ouvrage, la CLE, pilotée par la présidente et l'animatrice.
 

Il faut rappeler que les assises du Loiret ont volontairement ignoré toutes les études et les documents de plus de 20ans. Une forme de négation de la connaissance ? Par chance, les archives n'ont pas été brûlées.


Quel est donc l'objectif de la CLE et des assises du Loiret ?

Ne rien faire, pour mieux montrer un Loiret dégradé ?
Pour nous faire accepter des banquettes et des iles ?
 
Ce qui augmente les risques d'inondation !

Pour créer ces banquettes, il faudrait baisser les niveaux d'eau,
en ouvrant les vannes de crue !

Ce qui abaisse la nappe souterraine !
Ce qui réduit les zones humides !
Ce qui intensifie l'arrosage des sols assèchés dans le Val !
Ce qui réduit les sources du parc floral !
Ce qui fragilise les berges !
Ce qui met en danger les constructions !
Ce qui réduit la ressource en eau !
Ce qui met à sec les moulins !
Ce qui empêche la production hydroélectrique !
Ce qui bouleverse la biodiversité !
Ce qui favorise le réchauffement et l'évaporation !
Ce qui perturbe les usages de la rivière !
Ce qui constitue une atteinte grave au site protégé du Loiret !


NON  et  NON !

Ensemble, défendons le Loiret !

Votre adhésion (ici) nous permet d'être plus forts pour sauvegarder les plans d'eau, le patrimoine, la flore et la faune, les usages (pêche, canotage, aviron, tourisme, etc.), tout un écosystème installé depuis des siècles.